13
Sep
2022

Death Stranding: interro surprise

13.09.22


Death Stranding: interro surprise

Un “test surprise” sur le jeu Death Stranding, qu’en dites-vous ?
Sauf que cette fois, c’est vous et moi que nous allons tester pour ainsi dire.

Les images sont fournies juste après, avec parfois quelques précisions supplémentaires étant donné qu’il n’y a pas de vidéo ici.
On se retrouve plus bas encore après que les copies soient rendues, pour faire le point sur ce que véhicule le jeu.

A noter que les images sont issues des deux premières heures de jeu; et pour les personnes qui n’auraient vraiment aucun bagage lié, n’hésitez pas à faire un tour sur la page wikipédia du titre par exemple, ne serait-ce que pour avoir une idée plus précise du setting.

Pour naviguer entre les images ouvertes, vous pouvez :

- Cliquer sur les bords ou utiliser les touches fléchées du clavier,
- Cliquer sur l’arrière-plan ou la touche échap pour revenir au texte.


Dans les premiers moments, on assiste à la “nécrotisation” (notez l’espèce de “black goo” omniprésente ?) d’un cadavre récent.

S’en suivront plusieurs phénomènes paranormaux inexplicables encore dans ce tout début de jeu, comme une pluie corrosive qui accélère le vieillissement de tout ce qu’elle touche.

En tout cas, on comprendra assez vite que le monde dans Death Stranding est du type “post-apocalyptique” comme dit dans le jargon, avec un effondrement de la société et une humanité carrément menacée d’extinction.


Dur réveil après cette première séquence pour le moins explosive.
Le personnage que l’on dirige (Sam, dont les traits sont empruntés à l’acteur Norman Reedus) va se retrouver à devoir travailler avec l’un des derniers bastions de l’humanité aux USA sous la tutelle de ce qui reste d’un semblant de gouvernement.

A noter que le bracelet/menottes électroniques font office de pda / smartphone et d’instrument biométrique au possible.



Voilà donc le maître-mot de ce début d’aventure: “Reconnecter le monde, l’humanité”, en allant activer des points-relais à travers le pays et en effectuant des livraisons pour les survivants dans le besoin.

Formule auto-plagiée, et oui, au vu du passif sur le site, ce qui suit ne devrait guère étonner le lectorat.
Allez, osons le dire tout haut: le setting de Death Stranding est comme tout droit canalisé d’une très mauvaise timeline concernant le devenir de l’humanité, pour ne pas dire la pire de toutes.

Comme l’extension directe de nos évènements actuels lié à une certaine “crise” sanitaire, énergétique ou environnementale et accompagnée de mesures de plus en plus liberticides, dont quelques idées sont relevées juste ci-dessous.


- Les villes sous dôme protecteur contre l’environnement devenu hostile pourrait quelque peu rappeler le fameux “Agenda 21 / 2030”...
(Voir par exemple: cette première vidéo ici, cette seconde là... )
- La nécrotisation des corps a ce quelque chose venant du Covid-19 et des vaccins proposées.
- Les survivants dans des bunkers... oh, vous n’êtes sûrement pas sans savoir que “les riches de ce monde” s’y préparent depuis un moment déjà ?
- Le côté transhumaniste avec le bracelet connecté bien évidemment, sans compter les bébés transportables dans une sorte d’utérus artificiel...

Voilà, pas besoin d’imager plus que nécessaire, ce n’est pas la première fois que ce genre de scénario apparaît.
Petit aveu assez coutumier désormais: difficile de dire si ce qui transparaît de ce Death Stranding tiendrait de la pure anticipation (d’autant plus que le petit monde autour de Kojima Studio s’est beaucoup rapproché de l’univers people du cinéma), mais bon, mieux vaut tard que jamais comme on dit...

Et puis pour terminer, soulignons également que la volonté qui émane du titre a l’air moins “consciente” qu’un certain Scarlet Nexus, autrement plus lucide et clairvoyant, et ce malgré les thèmes qui se chevauchent à plusieurs endroits.
(Bien qu’il reste tout de même un fond de potentiel dans ce Death Stranding.)

Alors qu’en pensez-vous ? Ce petit “test” était plutôt facile non ?